Générateur de mots de passe et de passphrases

Créez des secrets robustes, aléatoires et mémorisables — générés localement dans votre navigateur.

Génération locale Indicateur d’entropie Export TXT/CSV

Options du Générateur

Listes de mots pour passphrase
Statut : non chargé

Résultat :

Robustesse estimée : - bits

Guide d’utilisation du générateur de mots de passe et de passphrases

Comment fonctionne le générateur ?

L’outil produit des secrets aléatoires à partir de paramètres définis par l’utilisateur. Il peut générer soit un mot de passe classique, soit une passphrase composée de plusieurs mots aléatoires.

Paramètres disponibles

  • Longueur du mot de passe ou nombre de mots pour une passphrase.
  • Jeux de caractères : minuscules/MAJUSCULES, chiffres, symboles.
  • Options passphrase : séparateur (tiret, point, espace, etc.), casse des mots, ajout facultatif de chiffres et de symboles.
  • Exclusion des caractères ambigus (par exemple 1/l/I, 0/O/o) pour améliorer la lisibilité.
  • Listes de mots : anglais, français, avec option de normalisation des accents.

Mesure de robustesse

La barre de robustesse repose sur une estimation d’entropie calculée côté client (longueur × log₂ de la taille de l’alphabet). Cette approche donne une indication quantitative de la difficulté à deviner un secret.

Confidentialité

Les mots de passe sont générés localement dans votre navigateur ; l’outil n’envoie ni ne stocke ces données.

1) Choisir le mode

Activer « Mode phrase secrète (passphrase) » pour créer une suite de mots aléatoires (plus facile à mémoriser), ou laisser le mode classique pour un mot de passe aléatoire (caractères, chiffres, symboles).

2) Régler la longueur

  • Mot de passe : viser au moins 16 caractères (20 à 24 recommandés).
  • Passphrase : sélectionner 4 à 7 mots aléatoires sans lien entre eux.

3) Personnaliser

  • Jeu de caractères : minuscules/MAJUSCULES, chiffres, symboles.
  • Séparateur (passphrase) : tiret, point, espace, slash, etc., pour améliorer la lisibilité.
  • Casse des mots (passphrase) : première lettre en majuscule, tout minuscule, tout majuscule ou aléatoire.
  • Style 1337 (optionnel) : peut aider face à certaines règles de complexité, mais la longueur reste prioritaire.
  • Exclure les caractères ambigus : facilite la saisie et réduit les confusions visuelles.

4) Générer, évaluer, copier

  • Cliquer sur « Générer » puis vérifier l’entropie (barre de robustesse).
  • Copier en un clic, ou télécharger la liste en TXT/CSV.

Bonnes pratiques pour des mots de passe robustes

  • Privilégier la longueur : 16+ caractères (ou 4–7 mots aléatoires) offrent une meilleure résistance.
  • Un secret distinct par service : ne jamais réutiliser le même mot de passe.
  • Éviter les informations personnelles : prénom, date de naissance, nom d’animal, etc.
  • Proscrire les suites et termes communs : « qwerty ou azerty », « 1qaz2wsx », « 123456 », « password », etc.
  • Varier les types de caractères (hors passphrase) : lettres, chiffres, symboles.
  • Utiliser un gestionnaire de mots de passe pour le stockage sécurisé et le remplissage automatique.
  • Activer l’authentification à deux facteurs (2FA) dès que disponible.
  • Remplacer immédiatement en cas de fuite avérée, d’alerte de sécurité ou de suspicion.
À propos de l’entropie. Viser environ 80 bits pour un usage courant et 100 bits ou davantage pour des comptes sensibles. La longueur accroît l’entropie plus sûrement que des substitutions prévisibles.

Comprendre l’indicateur zxcvbn

À gauche du bouton « Copier », vous voyez une évaluation zxcvbn pour chaque mot de passe. Elle apparaît en trois lignes empilées : (1) le score, (2) un libellé de force, (3) une estimation du temps de cassage.

zxcvbn est une bibliothèque open-source développée par Dropbox. Elle évalue la robustesse des mots de passe non pas en comptant seulement la longueur ou les caractères possibles, mais en simulant des attaques réalistes basées sur des dictionnaires, motifs clavier, substitutions et répétitions.

Comment lire le bloc

  • Score (zxcvbn: 0–4) — 0–1 = faible, 2 = moyen, 3 = fort, 4 = très fort.
  • Libellé de force — Un résumé lisible (Faible, Moyen, Fort) correspondant au score.
  • Temps estimé — Estimation du temps requis pour casser le mot de passe (ex. « centuries », « 3 hours ») selon divers scénarios.

Comment zxcvbn calcule le score

  • Comparaison avec des dictionnaires (mots courants, prénoms, noms, prénoms internationaux).
  • Détection de motifs clavier (ex. « qwerty », « azerty », diagonales) et suites simples (ex. « 12345 »).
  • Reconnaissance des substitutions « l33t » (ex. « p@ssw0rd » ≈ « password »).
  • Repérage de dates/années et combinaisons faciles (ex. « 1990-05-01 »).
  • Pénalités pour répétitions et incréments (ex. « aaa », « passpass », « pass1 », « pass2 »).

zxcvbn est empirique (basé sur des motifs connus) alors que l’entropie affichée plus haut est théorique (taille d’alphabet × longueur). Les deux peuvent différer : c’est normal.

Performance : l’analyse zxcvbn est effectuée côté client. Pour ne pas bloquer l’interface, nous l’exécutons dans un Web Worker (ou en secours, dans la page) et, si nécessaire, nous limitons l’analyse aux N premiers résultats.


Questions fréquentes

Une passphrase est souvent plus simple à mémoriser pour une robustesse équivalente, sa longueur apportant beaucoup d’entropie. Un mot de passe aléatoire convient parfaitement lorsqu’un gestionnaire est utilisé.

Non. Les mots de passe sont générés localement dans le navigateur. L’outil n’envoie ni ne stocke ces données. Le téléchargement éventuel (TXT/CSV) reste à la discrétion de l’utilisateur.

Les substitutions simples (a→4, e→3, etc.) apportent peu d’aléa et restent prévisibles. La longueur demeure le facteur déterminant pour la robustesse globale.

Il n’est pas nécessaire de modifier périodiquement un secret long, unique et robuste. En cas de fuite, d’alerte de sécurité ou de doute, un changement immédiat s’impose. L’activation de la 2FA est recommandée.

Oui, car il permet de générer et stocker des mots de passe uniques pour chaque site. Cela évite de devoir les mémoriser ou de réutiliser les mêmes.

Les experts recommandent au moins 12 à 16 caractères pour un mot de passe, et encore plus s’il protège des données sensibles.

Oui, un mot de passe mélangeant majuscules, minuscules, chiffres et symboles augmente l’espace de recherche, ce qui complique une attaque par force brute.

Oui, une phrase de passe de plusieurs mots aléatoires (ex. « tapis-ciel-mangue-voiture ») peut offrir plus d’entropie et être plus facile à retenir.

Non, c’est une des pires pratiques de sécurité. Si un site est compromis, tous vos autres comptes deviennent vulnérables.

Techniquement non, mais certains services imposent une limite (souvent 64 ou 128 caractères). Plus long = plus sûr, tant que le service l’accepte.

Pas toujours. Il faut utiliser un générateur côté client (comme celui-ci) qui ne transmet rien sur Internet. Sinon, le risque est que vos mots de passe soient interceptés.

Oui, la 2FA (par application, clé physique ou SMS) ajoute une barrière supplémentaire. Même si le mot de passe est volé, le compte reste protégé.

L’entropie est une estimation théorique du hasard. zxcvbn simule des attaques réelles (dictionnaires, motifs clavier). Les résultats peuvent donc diverger, ce qui est attendu.

Non, elles les complètent. L’empreinte ou la reconnaissance faciale servent d’authentification pratique, mais en arrière-plan il y a souvent un mot de passe maître.
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